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Annapurna experience

Cuando hace unos meses estábamos en nuestra casa en Metz hojeando la guía de Nepal y le dije a Michel « hay un trekking en los Annapurna, parece majo, quieres que lo hagamos? » no sabía donde me estaba metiendo exactamente :p
En resumen, 12 días andando entre 5 y 9 horas, subiendo y bajando valles, montañas, cruzando pueblos nepalies donde vemos la vida pasar… Hemos pasado desde el calor y la humedad de los primeros días a baja altitud al frío extremo al ir ascendiendo. Y todo ello para llegar a un punto culminante, el Thorung la Pass situado a 5416m de altitud.
No puedo llamar estos 12 días de caminata, o trekking, porque han sido mucho más que eso. (lo siento pero me voy a poner un poco filosófica).
El circuito del Annapurna ha sido un APRENDIZAJE ante todo:

Aprendizaje FISICO:
Estos dias he aprendido a escuchar a mi cuerpo.
Una de las razones fue un resfriado que pillé el tercer dia y que me hacía avanzar cada día pero sin estar al 100% y sin disfrutar verdaderamente del camino. Gracias amigas, especialmente Amparito por las palabras que me escribisteis  » cuando estés cansada o tengas frio, cogénos de la mano » ( lo he hecho en más de una ocasión estos días)
Los que me conoceis sabeis que soy bastante cabezota, pero al final, decidi hacer un día de descanso. Qué liberacion!! Ese día me permitio recuperarme y disfrutar del entorno donde me encontraba. Pude recuperar fuerzas y seguir el camino con energía renovada.
Otra de las razones para escuchar al cuerpo es el mal de montaña. Durante los 12 dias, pasamos 10 ascendiendo, aclimatando al cuerpo poco a poco a la altura, pero en algunos casos puede darse el mal de montaña. Los síntomas son vómitos, dolor de cabeza, mareos… Si descendemos rápidamente, no hay ningún problema. Pero si no escuchamos al cuerpo y seguimos ascendiendo, puede tener consecuencias mortales. Increible la cantidad de gente que quería llegar tan rápido a la cima que no permitía al cuerpo aclimatarse a la altura y ponian en riesgo su salud…
Conclusión: Escucha a tu cuerpo y sigue su ritmo, no seas tú el que se lo imponga. Aprende a parar y a disfrutar del descanso y el camino.

Aprendizaje HUMANO:
A lo largo del camino nos vamos cruzando y encontrando en los albergues con distintos tipos de personas, como en la vida diaria. Desde personas tóxicas, o personas invasivas que ocupan todo el espacio a personas maravillosas que nos hacen sentir bien y descubrir cosas nuevas.
En esta experiencia aprendimos, que lo mejor es evitar a las personas toxicas. A veces, aunque queramos, es imposible, están ahí, así que hay que aprender a convivir con ellas e intentar que nos influyan y nos tomen lo mínimo de energía.
Por el contrario hemos conocido a gente estupenda, entre ellas un grupo de 3 mujeres (una rusa, una canadiense y una nepalí) que nos impresionaron con su fuerza y con su buen humor. Este tipo de personas son las que nos alegran la vida, las que hacen que el camino sea mas agradable. Mila (una rusa que habla español con acento sevillano) ha vivido en Nepal, y un día nos propuso observar una ceremonia de monjes budistas en un templo. Fue un momento absolutamente mágico!!!
Conclusión: Aléjate de las personas que ocupen tu espacio o tomen tu energía, aprende a que no te influyan y acércate a aquellas que te hagan sentir bien.

Aprendizaje MENTAL:
Al iniciar el circuito teníamos una idea de los días que ibamos a andar, de la altitud, del objetivo…
A medida que los días pasaban, aunque nos ibamos acercando al objetivo, también aumentaron mis dudas y miedos. Merece la pena luchar tanto por este objetivo? Y si me doy media vuelta? Ademas me impuse hacerlo en unos días determinados.
Pensé bastante en una frase que dice algo asi como « Lo importante no es la rápidez de los pasos, sino la dirección »
Todo mejoró a partir del día que decidimos hacer un descanso, romper con lo impuesto, seguir nuestro ritmo y decidimos que la prioridad era hacer el camino disfrutándolo. Si conseguiamos pasar Thorung la Pass mejor que mejor, haríamos todo lo posible por conseguirlo, y aceptaríamos las cosas inesperadas que nos lo dificultan, pero la prioridad es Disfrutar del Camino
Al final, una vez más relajados, conseguimos sacar una fuerza que no sabíamos que teníamos.
El momento en que pasamos Thorung la Pass fue mágico. Tuvimos la sensación de haber conseguido algo grande, de haber superado los obstáculos y de recibir una gran recompensa. Nos sentimos fuertes.
Gracias Michel por haber aligerado mi mochila (en sentido literal y figurado)
Conclusión: lucha por tus objetivos, es normal tener miedo o perder la esperanza a veces, pero sigue luchando… Y lo más importante, disfruta de la lucha!!

Este post va dedicado a todos los que llevan a cabo una batalla diaria por seguir adelante, por los pequeños y los grandes logros. Y en especial a mi amiga Fina, que sin mover las piernas, es una guerrera a la que admiro profundamente.

De retour dans la poussière et le bruit à Katmandou, après une dizaine d’heures passées dans un bus sans suspension (les cervicales s’en souviennent) et semi-climatisé (alternance de 35°C humide et soufflerie à 15°C), il est grand temps de vous relater quelques anecdotes de notre expérience du circuit des Annapurnas.

Nous nous sommes mis en marche le 18 septembre depuis Bhulbhule (alt. 840 m) au petit matin d’une nuit sous les trombes d’eau (la mousson peut durer jusqu’à début octobre ici). Mais par chance nous pouvons marcher au sec. Du moins sans pluie, car l’humidité est accablante ! Durant la dizaine de jours d’ascension vers le col du Thorung La nous suivrons un énorme torrent glaciaire, puissant et chargé de limon. Les « collines » qui nous entourent frôlent déjà les 4000m voire 5000m pour certaines. Le midi nous nous arrêtons dans une Tea House pour commander un plat, qui prend généralement entre 30min et 1h pour être servi, donc il ne vaut mieux pas penser au « petit picnic sans se refroidir ». Tout au long du circuit, le menu sera identique, et nous avons grosso modo alterné entre un délicieux Dhal Bat ou un plat de pâtes aux légumes (parfois en soupe dans les épapes les plus fraîches). Le Dhat Bat (littéralement, riz aux lentilles) est servi sur une grande assiette sur laquelle une montagne de riz est entourée d’un petit bol de potage aux lentilles, quelques légumes sautés au curry, une sorte d’une énorme chips (très croustillante si on la mange vite) et parfois quelques crudités. L’avantage stratégique du Dhal Bat pour un trekkeur est que ce plat est resservi à volonté, et qu’il est même mal perçu de refuser un deuxième service. Parfait donc pour les grosses faims après une grande journée de marche.

Le vert presque fluo des rizières qui nous entourent nous accompagnera les deux premiers jours, pour venir progressivement basculer en magnifiques côteaux de bambous et de chanvre « olfacif ». Le qualificatif anglais de « mauvaise herbe » prend tout son sens dans cette vallée. Après une seconde nuit passée à Jagat (alt. 1280 m), nous nous dirigeons vers Danaqyu. Ou plutôt, en direction du nord, puisque nous ne savons en général pas le matin dans quelle ville nous dormirons le soir. Nous laissons nos jambes et notre moral rythmer nos étapes. Mais nous sommes en avance sur l’itinéraire « type », alors cela nous rassure.

Au départ de Danaqyu (alt. 2200 m), nous savons qu’un dénivelé raide nous attend dès l’aube. Ce que nous savons pas, c’est qu’il se fera en partie dans une forêt pleine de boue, et que la carte que nous avions achetée à Katmandou n’est pas à jour. Heureusement après quelques minutes d’hésitation, on se fait rattraper par d’autres personnes qui ont une carte à jour et qui nous confirment le chemin. (Vous l’aurez compris, nous n’apprécions pas tellement Katmandou). La sortie de la forêt se passe avec une vue extraordinaire sur le Manaslu (alt. 8163 m), 8e plus haut sommet. Nuit à Chame (alt. 2710 m), où nous découvrons les premiers moulins à prières tibétains, qu’il faut contourner par la gauche, et faire tourner dans le sens horaire avec la main droite, si l’on souhaite que les mantras soient récités correctement.

A partir de Chame, le paysage change. Les parois qui nous entourent sont plus sèches et les pins occupent l’espace. Sur le chemin, nous faisons la connaissance de Mila (russe), Mary (canadienne) et Jinnie (népalaise vivant au canada). Nous sympathisons pendant le repas de midi. Mila nous impressionne par son humilité et ses exploits que nous découvrons au cours de la discussion. Au hasard, nous nous retrouvons dans le même hôtel le soir ! Les filles nous proposent d’assister avec elles à la cérémonie quotidienne dans le temple bouddhiste du village d’Upper Pisang (alt. 3310 m). Nous acceptons évidemment volontiers et passons un moment très fort. Nous nous sentons privilégiés.

Nous continuons notre ascension lente à travers des pinèdes plus clairsemées, au vu de l’altitude. Nous atteignons Manang (alt. 3500 m). Cette étape nous a offert un des plus beaux spectacles pour la vue, mais nous avions largment sous-estimé le nombre d’heures de marche. Nous resterons 2 nuit à Manang pour l’acclimatation, avec une petite balade pour prendre de l’altitude.

A partir de Manang, la dernière ligne droite vers le col commence à se faire sentir. Il nous reste 3 étapes jusqu’au fameux Thorung La. Nous nous arrêterons à Yak Karka (alt. 4000 m). Malheureusement, les soirées sont fraîches et le petit rhume que nous avions attrapé quelques jours plus tôt commence à s’empirer et menace de nous mettre KO tous les deux. Nous avons une chambre avec vue magnifigue sur l’Annapurna III (alt. 7555 m) et le Gangapurna (alt. 7455 m), alors nous décidons de faire une journée de repos, qui, en plus, ne peux être que favorable à notre acclimatation. L’arrivée à Thorung Pedi (littéralement « pied du Thorung », alt. 4450 m) est somptueuse. Le lodge est situé au coeur d’un magnifique cirque, et nous nous préparons moralement à avaler les +1000/-1600 m qui nous attendent pour le lendemain.

Départ à l’aube, à la frontale, à l’attaque d’une pente raide qui nous ammènera au plateau. Nous adoptons le lent rythme d’un porteur qui nous paraissait sympathique. Cette idée se révélera payante, puisque nous atteingnerons le plateau (marqué par le High Camp, alt. 4900 m) en une heure seulement, sans le moindre signe de mal d’altitude. La lente ascension essouflante du plateau durera 3 heures, pour enfin atteindre le graal : le Thorung La pass (alt. 5416 m).
L’émotion est forte. Nous avons le sentiment d’être arrivé à un aboutissement. Même si nous savons que la descente qui nous attend n’est pas à prendre à la légère, la joie qui nous habite à ce moment là est énorme. Nous nous serrons fort l’un contre l’autre. Je suis extrêmement fier de Maria et d’avoir réussi ensemble. Nous pensons à tous nos proches. Le temps d’une étreinte avec quelques compagnons de marche rencontrés sur le chemin, une photo souvenir, et un léger mal de tête commence à nous indiquer qu’il faut regagner les basses altitudes.

Nous atteignons Muktinath (alt. 3800 m) avec beaucoup de fatigue, et un grand bonheur. Nous sommes dans la région du Mustang. Le paysage change. La végétation est très rase, le sol sableux semble se déliter à chaque pluie pour donner des formes magnifiques. Les arbres jaunissent et les cîmes Himalayennes se dégagent de temps à autre entre les nuages. Nous atteignons Kagbeni (atl. 2700 m), petit village médiéval, authentique et charmant, puis Jomsom (alt. 2600 m), centre d’activité principal de la vallée, désservi par la route, poussiéreux et peu agréable. Nous nous payons le luxe d’un retour en bi-moteur vers Pokhara (alt. 900 m) en 15 min. Ce sera notre attraction touristique au Népal, et nous ne regrettons vraiment pas notre choix. Le survol de la vallée avec vue sur ce superbe massif était un pur délice. Pokhara est une ville calme et reposante, qui borde un lac, avec des faux-airs d’Annecy. Nous y restons deux jours, avant de prendre notre fameux bus (sans suspension), et retrouver les affaires que l’on avait laissées à la consigne à Katmandou !

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Rice and river
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Prayer wheels
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Amazing pine landscape
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Buddhist celebration
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View on Himalaya
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We did it!!
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Mustang landscape

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Isalo – Andringitra

Y como esperábamos la primera semana en Madagascar como turistas no nos defrauda.
Tengo la cabeza llena de bellos paisajes y de bellos reencuentros. Empezamos con Aurelien, el conductor que nos guiará durante estos 15 días. Nos hace sentir cómodos desde el primer momento.
El martes visita del parque del Isalo con un guía local, Bernard, que nos cuenta mil historias sobre las tradiciones del país, todo ello mientras andamos todo el día entre montañas que nos hacen pensar en el Far West, nadamos en una piscina natural y comemos rodeados de lemures.
El jueves iniciamos un trekking de 3 días para alcanzar el Pico Boby, la 2a montaña más alta de Madagascar y la 1a accesible. Llevamos con nosotros dos guías (Rivu, guia de JB trekking y Joseph, guía local que vive en un pueblo del parque Andringitra) y dos acompañantes que llevan la comida para los 3 días (otro de nuestros acompañantes es una gallina viva Margherite, que formará parte de nuestra cena el segundo dia) (Lo siento Edu) . Iremos acampando durante el camino. Subir al pico Boby es uno de los sueños de Michel, así que nos disponemos a realizarlo.

Nos quedamos impresionados con la fortaleza de nuestros acompañantes que duermen en chanclas y con una pequeña manta y al día siguiente siguen sonriendo y más frescos que una rosa. Michel y yo dormimos con mil capas, pero hemos venido bien preparados.
El segundo día iniciamos la ascensión al pico Boby, hace frío y hay bastantes nubes, pero conseguimos llegar. Estamos muy contentos, pero no podemos disfrutar de la vista, porque hay muchas nubes. Cuando descendemos media hora, el cielo se descubre y el guía propone a Michel volver. Así que les dejo iniciar la 2a ascensión del pico 🙂 Sueño conseguido!
Estos 3 días han estado cargados de buenas sorpresas, de paisajes increíbles, de mucho andar y de muchas risas. Pasamos el camino contando adivinanzas, anecdótas. Les enseño un poco de español a los guías. Joseph aprende a contar hasta cien! Está super contento! Y entre uno… dos… tres… pasan estos 3 días que nos hacen retener la lagrimita al despedirnos de los guías.
El domingo lo pasamos en un camping en la base del pico Camaleón, piscina natural y descanso por la tarde para prepararnos para esta última semana por el país.
Vivimos a tope cada momento porque tenemos la sensación de que esto pasa rapido!! Hasta pronto!!!

Départ lundi matin en 4×4 avec Aurélien, notre chauffeur-guide. Nous reprenons la RN7 vers le nord, mais avec un niveau de confort bien supérieur à celui du taxi-brousse. Sensation étrange de devenir « Touriste avec chauffeur », après une expérience d’immersion aussi forte telle que nous avons pu avoir avec Bel Avenir. Mais au vu des 15 jours qu’il nous reste et les temps des transports très longs, nous ne regrettons pas notre choix. Aurélien est très agréable, calme et nous aiguille très bien dans les choix des choses à faire ou à voir. Nous nous arrêtons de temps en temps sur la route pour acheter des tamarins (fruits du tamarinier…), une papaye vendue en bord de route, ou pour goûter les meilleurs « sambos » (sorte de samossa malgache) du pays dans un petit patelin que lui seul connaît. Son expérience est précieuse.

Après un premier jour sur la route, nous attaquons une randonnée dans le parc national de l’Isalo, en compagnie de Bernard notre guide local (obligatoire) pour la journée. Bernard a la cinquantaine, une petite moustache, un chapeau, et surtout une culture très riche. Nous avons appris autant de choses sur le parc et sa formation géologique, que sur sa famille et les traditions ethniques complexes du pays. Le massif de l’Isalo est un plateau de grès avec des falaises et canyons abrupts, que certains appellent le Colorado Malgache. Le contraste entre le plateau jaune et aride, et les palmiers et fougères du fond du canyon est saisissant. Petit bain dans une vasque (plutôt fraîche). Le soir, dodo de bonne heure dans une charmante paillotte, sous la voie lactée, et après un coucher de soleil sur le massif. Un vrai régal.

Mercredi est un jour de transition. Aurélien nous conduit jusqu’à Ambalavao (petite ville qui signifie littéralement « enclos neuf »), où c’est le jour du marché au zébu. Vous l’aurez compris, nous sommes dans la région du zébu. C’est donc le moment de goûter à un plat traditionnel : la langue de zébu. Un délice.

Jeudi matin nous partons de bonne heure avec Aurélien au bureau de JB-Trekking, et nous faisons la connaissance de Rivo, et de Marguerite. Rivo a 31 ans, une barbichette, et sera notre guide afin de nous accompagner pendant les 3 jours de traversée du massif de l’Andringitra. Marguerite est la poule qui nous accompagnera pendant la moitié du trek. Nous rejoignons donc le village de départ du trek par 3h de piste en 4×4. Nous quittons Aurélien qui nous retrouvera dans la vallée voisine 3j plus tard. Nous faisons ensuite la connaissance de Joseph, notre guide local, ainsi que Rabe et Daniel, les deux porteurs-cuisiniers (et oui, trekking de luxe). Tous les trois sont des villageois qui vivent du tourisme grâce à ce parc naturel. Après une petite mise en jambe sous un soleil timide et éclipsé (et oui, la lune a eu rendez-vous avec le soleil le 1er septembre à Mada !), nous arrivons au camp de base du pic Boby. Le pic Boby culmine à 2658m et est le plus haut sommet accessible de Madagascar. Premier bivouac à 2100m. On nous sert une infusiuon de citronnelle (cueillie sur le chemin), un petit rhum arrangé « maison », lasopy (la soupe), des brochettes de zébu au feu de bois, et des bananes au chocolat ! Rien que ça ! Ensuite, dodo en s’habillant de tout ce qu’on avait amené avec nous, car en montagne, ça caille (n’est-ce pas, Benoît).

Vendredi 6h30, départ pour l’ascension du pic Boby depuis le camp de base qui durera deux bonnes heures dans le vent froid et le crachin, puis redescente sur le plateau, puis enfin dans la vallée voisine. Tout au long de la journée, la météo nous aura laissé un massif très mystérieux, où les sommets ne se sont découverts que très timidement entre les nuages filant à toute allure. Ca m’a même valu une deuxième ascension bonus lorsque, à la redescente du sommet, nous avons vu le pic se dégager et avons décidé d’y remonter !

Second bivouac dans la vallée du Tsaranoro, à 1600m. Citronelle, rhum, lasopy, Marguerite, et crêpes au feu de bois ! Samedi, descente jusqu’au village (alt. 900m), au pied du majestueux Tsaranoro Be, où nous restons deux nuits pour profiter un peu du cadre extraordinaire. Calme absolu. Dans l’aprèm, Rivo nous accompagne dans la forêt à la rencontre de lémuriens sauvages, que l’on a eu la chance de pouvoir approcher discrètement lors de leur repas dans les arbres.

Fin de semaine au Meva Camp. Jour de repos. Lundi nous partons vers l’Est.

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Isalo Park
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Natural pool in Isalo
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Mysterious Andringitra
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Finally the Pic Boby
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Our tent in bivouac
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Lemur family
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Going down to Tsaranoro valley
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Wonderful guides Rivo and Joseph