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North of Laos, North of Thailand

Nous retrouvons notre ami p’tit Nico dans la calme et agréable ville de Luang Prabang, après une épique journée sur la route. Notre premier bus, dit « VIP » (car il a la clim et ne s’arrête pas partout comme les bus locaux), tombe en panne au bout de 2h de route. Pas de bol, le trajet doit en durer huit. Le chauffeur et son assistant mettent les mains dans la cambouis, mais on comprend assez vite que les espoirs d’une réparation de fortune s’évaporent avec la fumée bleue-blanche qui sort du pot d’échappement du bus qui pétarade. On finit par se faire prendre par un minibus qui passait par là et qui, heureusement, n’était pas totalement plein. Ce dernier nous amènera à bon port, et nous fera découvrir une magnifique route de montagne qui monte, qui monte, qui monte, puis redescend par des milliers de virages interminables.

Nous apprécions donc quelques jours de repos dans cette jolie ville, pleine de petits bâtiments mitoyens faits de brique et de bois joliment décoré, dans une ambiance paisible et réconfortante, après tant de jours passés dans les transports (nous avons enchaîné plus de 1600 km de bus depuis Phnom Penh, avec, pour seules étapes, des roadtrips à moto peu reposants…) Nico est un peu jetlag, on prend le temps. Les temples sont tous plus beaux les uns que les autres. La fraîcheur de l’hiver qui approche et de l’altitude qui s’est élevée depuis notre première vue du Mékong au Cambodge se fait ressentir. Une trentaine de km au sud de la ville, c’est une superbe cascade qui nous régalera de fraîcheur et de sa couleur turquoise des bassins en terrasse.

Notre remontée du Mékong s’achèvera à la frontière Thaï, à deux jours de bateau de Luang Prabang en direction du nord-ouest. Cette épopée en slow-boat nous a fait découvrir un Laos sauvage, où la vie est rythmée par le niveau du Mékong. Les berges gardent les stigmates de la dernière crue estivale, comme en témoignent les troncs échoués sur les rochers et les arbustes aplatis sous la puissance des flots de la saison humide. Notre capitaine navigue à vue et emprunte, à chaque virage ou petit rapide, une trajectoire parfaitement maîtrisée entre les rochers qui dépassent et les nombreux tourbillons.

Le 24 novembre, nous passons la frontière pour revenir sur le sol Thaï. C’est une navette qui nous amènera du poste frontière Lao à celui de la Thaïlande en franchissant le Mékong par le Pont de l’Amitié, ainsi qu’un petit croisement rigolo permettant de changer de côté (et oui, on conduit à droite au Laos et à gauche en Thaïlande). Après quelques heures de bus, notre première étape du nord de la Thaïlande sera la ville de Chiang Rai.

Petite ville sans prétention, la ville de Chiang Rai vit paisiblement. On regoûte à la vie Thaï et à sa gastronomie, au plus grand plaisir de nos papilles. Curry vert (soupe de lait de coco, citronelle, poulet et légumes, généralement bien pimentée), soupe Massaman, Pad Thai et autre Mango sticky rice nous régaleront jusqu’au dernier jour de notre séjour au royaume de Siam.

Après Chiang Rai, c’est la ville de Chiang Mai qui nous accueillera quelques jours. Chiang Mai une grande ville. Elle accueille beaucoup d’expats. Et on les comprend ! Cette ville a tout pour plaire. Un charmant cœur de ville entouré par des douves et leurs remparts de brique rouge, toutes les commodités et infrastructures « comme à la maison » (centres commerciaux, hôpitaux, universités flambants neufs), et des parcs nationaux magnifiques aux alentours. Et le tout avec un coût de la vie très, très bas. On partira à la découverte de ces superbes paysages sauvages… à moto ! Et oui, on commence à y prendre goût. On roulera au hasard dans le magnifique petit massif du Chae Sorn National Park, à l’est de la ville, où on découvrira des sources d’eau chaude, des petits villages typiques, et surtout des vues splendides sur les vallées de jungle que nous traversons.

Chiang Mai aura également été pour nous une occasion de s’initier à la méditation bouddhique. Cette découverte est organisée par des moines directement, à quelques kilomètres de la ville, dans un centre de méditation où seuls les gazouillis des oiseaux sont perceptibles dans un calme absolu. Plutôt qu’une révélation pour moi (mon pragmatisme de scientifique me gardera les pieds sur terre), cette initiation nous a fait prendre du recul sur beaucoup de petites choses de la vie courante.

Les 700km plein sud qui nous amèneront à Bangkok se feront en train, avec une halte dans la petite ville de Lopburi. Lopburi est presque un village. Deux ou trois rues, un petit marché de nuit où déguster des brochettes en tout genre, de jolis ruines de temples datant d’une époque proche de ceux d’Angkor, et surtout, des singes ! Ils sont partout, ils se promènent en famille dans les câbles électriques et viennent dérober quelques victuailles sur les étales et dans les cuisines des individus étourdis. Se croyant plus malins, certains auront gardé un lance pierre et quelques munitions à portée de main pour chasser les primates, mais on imagine bien qui a généralement le dernier mot à ce petit jeu…

Dernière ville, Bangkok. Et quelle ville ! Nous n’en avions eu qu’un bref aperçu il y a deux mois, avant de filer vers le sud. Cette fois nous y restons quelques jours. Mais quelques jours pour visiter une agglomération de 14 millions d’habitants, c’est court. Et puis je me rend compte que je n’aime bien bien les grandes villes alors tant mieux finalement. Notre impression de Bangkok restera assez particulière car nous l’avons découverte lors des nombreuses cérémonies organisées en hommage au roi défunt Rama IX (qui s’est éteint en octobre, alors que nous étions au sud du pays) et au couronnement du prince héritier (qui deviendra Rama X, vous l’aurez deviné). Les thaïs ont une relation quasi-passionnelle avec leur roi. Un an de deuil national a été décrété. Rares sont ceux qui ne s’habillent pas de noir, ou portent un petit ruban de deuil. Certains se recueillent devant les innombrables posters du roi défunt disposés à chaque coin de rue. Le grand parc Sanam Luang, que nous avions découvert début octobre couvert de gazon, a été transformée en terrain d’accueil des milliers de thaïlandais venus de tout le pays pour rendre un dernier hommage. Des navettes les y amènent, des stands de cuisine improvisés les nourrissent, et des policiers volontaires sont venus en renfort pour assurer un déroulement sans encombre. C’est un moment unique que nous avons eu la chance de découvrir dans cette capitale asiatique géante.

Nous profitons des quelques heures qu’il nous reste en Asie pour déguster un jus de mangue glacé et une coco fraîche, avant de s’envoler vers l’hémisphère sud pour notre roadtrip australien.

On vous embrasse.

Les photos de Nico c’est par ici

Empezamos la ruta a 3 en Luang Prabang, al norte de Laos.
La ciudad nos enamora desde la llegada. Luang Prabang es una ciudad con pequeñas casas de estilo colonial, llena de templos impresionantes y bañada por el Mekong. A pesar de ser bastante turística ha conseguido conservar su encanto intacto.
Pasamos 3 días paseándola, disfrutándola, admirando los templos, tomando zumos y cervezas a orillas del Mekong. Podría haberme quedado aquí una semana felizmente, esto es un pequeño paraíso.
Visitamos también una de las cascadas más bonitas que hemos visto hasta ahora. El agua es cristalina, y con la luz del sol las imágenes son impresionantes. Al inicio de la cascada descubrimos por sorpresa un lugar donde preservan osos de la region. Me fascina verlos!! Tienen algo de humano y algo de salvaje, de primitivo…

El siguiente paso es ir hacia el Norte de Tailandia. Decidimos hacer el camino en barco durante 2 dias (con una parada en una ciudad para dormir). El viaje en barco es relajante, sientes el balanceo del Mekong que te cautiva, la naturaleza en estado puro. Pasamos por pueblecitos que solo están en contacto con el resto del mundo a través del Mékong y de este barco que pasa una vez al día y seguimos viendo la vida pasar…

La primera parada en Tailandia es Chiang Rai. Aquí pasamos 2 días y nos encandila el templo blanco creado por un artista de la región. Es como entrar en un mundo mágico. El contraste del blanco intenso con el cielo azul crea una sensación de irrealidad. Y no solo está el templo, el artista sigue creando numerosos templos alrededor que siguen en construcción. Me hace pensar un poco en la Sagrada Familia, por el espíritu innovador de crear algo completamente diferente de algo tan clásico como un templo o una iglesia.

Seguimos el periplo hacia Chiang Mai. La llegada a Chiang Mai nos relaja. Hay que decir que tras 2 meses comiendo arroz y noodles y viviendo en un universo oriental, necesitábamos un respiro. En Chiang Mai comemos la primera hamburguesa o la primera pizza tras 4 meses de viaje. Y creedme, nunca una pizza, un trozo de pan con aceite de oliva o una hamburguesa supo tan bien :p)
Además de eso, Chiang Mai es una ciudad con encanto. El centro histórico tiene forma cuadrada y está rodeado por un río y las murallas que lo diferencian de la parte más reciente. Esta ciudad también ha sabido conservar su encanto a pesar del turismo, que no le quita una pizca de su autenticidad.
Descubrimos la ciudad en bicicleta y andando para descubrir sus numerosos templos y las callejuelas donde da gusto perderse.

Desde mi llegada a Asia me interesa el budismo y los monjes, que hemos cruzado numerosas veces en estos dos meses, en templos, en autobuses. Me ha impactado el enorme respeto que la gente parece tenerles. Descubro que existe la posibilidad de hacer una iniciación a la meditación durante 2 días con un monje. Michel y Nico se unen también.
Lo que al principio pensábamos era algo fácil, finalmente se convierte en algo más intenso. Al inicio KK (así se llama el monje que nos acompañará en esta experiencia) nos explica las bases del budismo y de la meditación y después nos vamos hacia el centro de meditación que está a unos 20 km de la ciudad, en una zona muy tranquila. Una de las primeras consignas es estar en silencio durante los 2 días para concentrarnos mejor. KK nos explica, nos muestra y nos guía sobre cómo meditar. También nos hace vivir un poco como los monjes viven (desde la oración antes de cada comida hasta el gong que nos despierta al día siguiente a las 5 de la mañana). Sí, los monjes son super madrugadores!!!
Estos dos días se convierten en una experiencia inolvidable que nos enseña el valor de la simplicidad y del aquí y ahora para vivir mejor.

Seguimos el periplo en Lopburi, una ciudad con algunos vestigios de la epoca khmer y algunos macacos que se pasean entre los cables de electricidad y roban comida en los estantes callejeros.

Finalizamos la ruta en Bangkok! Bangkok es una mezcla de tradición y modernidad. Visitamos algunos templos impresionantes, (como el del Buda acostado) y también algunos rascacielos. La vista a 308 metros sobre la ciudad es impresionante!!!

Y tras despedirnos de nuestro compañero de viaje durante 3 semanas, empezamos a pensar y a preparar la llegada a Sydney mañana.
Contenta de cambiar de aires. La cultura asiática es muy interesante pero enormemente diferente de la nuestra, y tenemos la impresión de que ha sido un poco difícil conectar con la población.
En cualquier caso me llevo en la mochila el recuerdo de la sencillez, la amabilidad y la tranquilidad de estas gentes.

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Pagoda in Luang Prabang
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Temple of Golden Buddha
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Waterfall
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View from the slow-boat
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A little nenuphar
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White temple of Chiang Rai
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Little monk
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Motorbike trip
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Bangkok’s mourning
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View from 300m-high skycraper
Cliffs of Tonsai Bay

South of Thailand

Allongé sur une couchette qui tangue et nous berce langoureusement, je prends quelques minutes de notre traversée en ferry pour vous conter nos paisibles aventures sur l’île de Ko Tao. Ko Tao est la plus petite des trois îles thaïlandaises situées dans le golfe de Thaïlande. Cette dernière est particulièrement connue pour la plongée et le snorkeling (masque et tuba). Nous la choisirons davantage pour sa petite taille. Nous sommes finalement restés cinq jours sur cette île paradisiaque. La météo a priori non favorable nous a été finalement très favorable puisque la température était absolument parfaite, de jour comme de nuit, que nous n’avons pas eu de pluie ni de vent, et surtout, SURTOUT, que nous étions presque seuls sur les plages et dans l’eau, basse-saison oblige !
Nous avons passé ces cinq jours en compagnie d’Astrid et Antonin, un couple franco-mexicain que nous avons rencontré sur le ferry qui nous a débarqué sur l’île. Rapidement nous nous rendons compte que nous avons beaucoup de points communs. Astrid et Antonin entament le dernier quart de leur année de voyage, tandis que nous terminons le premier quart du notre (et oui déjà). Ensemble, nous dénichons deux chambres dans une petite guesthouse au cœur d’une petite crique au sud de l’île. Nous avons pratiquement les pieds dans l’eau.
Nous prenons notre temps à Ko Tao. Le temps semble s’écouler différemment ici.
Nous logeons donc au bord d’une sorte de piscine naturelle d’eau salée, turquoise, chaude et limpide, dans laquelle vivent poissons multicolores, coraux, anémones et autres éponges aux formes rigolotes. Maria profite de la situation privilégiée de l’île pour s’offrir un baptême de plongée. Pour ma part, je me contente du masque et tuba que je me trimballe depuis le début du voyage dans le sac à dos. Quel spectacle. On nage dans un aquarium. Le moment est magique.
Le lendemain, nous louons deux kayaks avec nos nouveaux amis A&A pour partir à la découverte des paysages sub- et sous-marins des criques alentours. Nos yeux se régaleront toute la journée, jusqu’au crépuscule avec le reflet d’un ciel qui s’enflammera pour disparaître dans la nuit calme de ce petit paradis.
Le matin nous nous faisons réveiller par la cacophonie d’une ensemble d’oiseaux et de geckos (si, si) aux chants improbables et surtout très matinaux…

Après avoir échangé nos coordonnées, nous finissons par faire nos adieux à Astrid et Antonin, et nous nous dirigeons vers le sud du pays. Nous arrivons à Krabi après avoir été traité comme du bétail dans le bus pour touristes dans lequel nous avons été chargés. Mais qu’importe, nous fuyons cet espace malsain des bus privés pour nous diriger vers la gare de bus publics et continuer notre périple vers le parc national de Phang Nga (prononcer « Panga »). En plus de coûter beaucoup moins cher, ce qui nous plait lors de nos voyages en bus public, c’est le contact (même bref) avec les locaux. Nous échangeons des sourires. Une fois à bord, nous remarquons que le bus était déjà complet. On se serre alors pour nous offrir un bout de fesse sur une banquette, jusqu’à ce que quelqu’un descende. On nous offrira même un paquet de biscuits, comme pour se faire pardonner de nous avoir fait asseoir sur un demi-siège ! Nous sommes très touchés par ce geste.
Nous nous lançons dans une excursion a priori « attrape-touriste », en bateau dans la baie de Phang Nga. Nous comptons sur la basse saison pour nous offrir une expérience correcte. L’excursion se passe sur un long-tail boat, une sorte de grande pirogue sur laquelle est fixée un moteur de bus sans pot d’échappement. Le moteur entraine une petite hélice fixée au bout d’un long axe que le conducteur plonge sous la surface de l’eau. Ca pétarade, ça éclabousse, et ça propulse à vitesse grand V sur l’estuaire à marée basse. Nous traversons la mangrove, nous longeons des falaises de calcaire orange et gris, desquelles descendent des stalactites et colonnettes. Au niveau de l’eau, la falaise est rongée par les vagues qui s’engouffrent avec puissance dans des petites grottes sombres. Nous passons devant l’île dite « James Bond Island ». Clic.
Nous sommes le dimanche 16 octobre, nous nous dirigeons vers Tonsai Beach. Cette petite crique, accessible en long-tail uniquement, nous donne l’impression d’être en isolement complet. Entourée de falaises magnifiques, et remplie de cocotiers, le site a un petit air de paradis… des grimpeurs ! Il faudra revenir.
Une fois la marée basse, on peut marcher jusqu’à la crique d’à côté. Cette belle balade durera une bonne quinzaine de minutes et sera l’activité de la journée ! Autant dire que ces quelques jours sont de tout repos. Il faut aussi dire que le ciel ne nous a laissé que quelques fenêtres météo seulement, et que l’humidité sature de jour comme de nuit.

Nous sommes aujourd’hui de retour sur le littoral accessible par la route, dans une sorte de cité balnéaire qui ressemble à Juan-les-pins, mais avec des petites gargotes où l’on prépare au BBQ ou au wok des délices indescriptibles. Mélange parfait de sucré, salé, épicé, acidulé, souvent à base de lait de coco, citronnelle, cacahuètes, fruits tropicaux, fruits de mer, et accompagné de riz ou de nouilles gluantes.

Nous quittons demain la Thaïlande pour le Cambodge. Nous avons été très agréablement surpris par ce pays dont nous avions des aprioris négatifs à l’égard du tourisme de masse dont il jouit et souffre à la fois. Nous avons eu un aperçu d’une Thaïlande authentique, souriante, et très généreuse. Ca tombe bien, on reviendra en Thaïlande après le Laos.

El sur de Tailandia nos encandila… Hay que decirlo, venía con muchos a priori, de que es un sitio hyperturístico, pero este país tiene todo para hacerte sentir bien. Desde el clima perfecto, playas paradisiacas, comidas que despiertan las papilas y gentes amables…
Cierto, en algun lugar, nos hemos sentido tratados como ovejas, pero desde que sales del circuito turístico, la gente es un primor. Un día en un autobus, una señora hasta me ofrecio unos dulces…

Cuando aterrizamos a Bangkok el primer día nos sentimos bien. La ciudad nos parece ordenada, silenciosa (los coches no claxonan), y empezamos a descubrir sus delicias culinarias con el pad thai al mediodía (noodles de arroz con tofu, soja y cacahuetes). Por la noche cenamos en un mercado en la calle con numerosos puestos… Un verdadero placer!!! Entre brochetas de gambas, calamares, arroz, infinidad de platos cocinados con múltiples especias, leche de coco, frutas exóticas, nos perdemos en el paraíso!!!
Pasamos la noche en un bus + barco para dirigirnos a Ko Tao, una isla en el sureste de Tailandia. Ko Tao, o isla de la Tortuga es una isla ideal para el snorkel y el buceo.
En el barco conocemos a Astrid Y Antonan, una pareja franco-mexicana con la que simpatizamos immediatamente. Por suerte para nosotros se convierten en nuestros vecinos en el hotel. Y los 3 dias iniciales en Ko Tao se convierten en 5, y podríamos habernos quedado alli hasta el fin del viaje…
Los dias pasan entre nadar en aguas cristalinas, snorkeling entre peces multicolores, kayak, charlas y alguna que otra cerveza.
Pruebo a hacer mi primer curso de buceo. Me encanta la sensación de estar dentro del mar con los peces, pero lo de la botella con el aire… me parece un poco lata. Asi que salgo super contenta de haberlo intentado pero no creo que se convierta en mi pasión.
Ko Tao nos descansa el cuerpo (tras Nepal) y el alma. Estamos contentos de parar un poco y de sentirnos « como en casa », de encontrar amigos de pocos dias con los que te sientes como si los conocieras de toda la vida…
Pero el viaje sigue, y partimos rumbo a Phang Nga. Alli pillamos un barco para descubrir las immensas rocas en aguas entre dulces y saladas, la imagen que tenía de Tailandia… Y no nos decepciona.
Finalizamos el periplo playa en Tonsai, una playa con tintes hippies, donde hay pocos turistas y unas vistas increíbles… Tenemos algunos momentos de lluvia intensa, pero eso aumenta el encanto de este sitio. Nos decimos que estamos super contentos de haber venido en temporada baja, porque los paisajes vistos, habrian sido menos mágicos con un millon de turistas.
Asi que la conclusión de estos 10 dias en el sur de Tailandia es muy positiva. Mañana partimos hacia Siem Reap para visitar los templos de Angkor, uno de mis sueños.

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Kayak pause
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Chilling out in Ko Tao
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Good diving (te l’has comi’o)
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Sunset on Ko Tao
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Phang Nga Bay
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Nyamiiii (miam miam)